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Pas encore de profit, mais en contrôle!

Homme d'affaires prospère

Ne pas «être en contrôle» de son entreprise est un sentiment horrible pour un propriétaire de PME.

Peu importe les profits générés, avoir le sentiment qu’on ne contrôle pas une zone de l’entreprise ou l’entreprise en général créera inévitablement un inconfort chez ceux qui la dirigent. C’est en bout de ligne beaucoup plus demandant que de faire peu ou pas de profit encore, mais être en contrôle de la situation.

«Je ne suis pas encore profitable, mais je suis en parfait contrôle de la situation» est plus préférable que le discours inverse.

Les chefs d’entreprise réalisent bien vite qu’il n’y a rien de pire que de ne pas être en contrôle de ses affaires et d’avoir le sentiment que les choses nous échappent.

Fatigue, stress, impatience sont simplement le fruit d’un manque de contrôle.

Un chef en contrôle, qui sait ce qu’il fait, a un moral d’acier, même en présence de profits qui se font attendre.

Il sera motivé, plein d’énergie et fonctionnera de manière à créer les profits nécessaires et y arrivera!

Et ce qu’il faut comprendre, c’est qu’il y a un lien direct entre organisation et contrôle.

Bien organisée, une entreprise est plus facile à contrôler!

C’est ce qui importe!

Le bon changement !

Non utilisée - Business Team

Le bon changement!

Il est parfois fort intéressant de constater la réaction des employés et des cadres lorsque sont proposés quelques changements.

Il est normal qu’une personne ressente un sentiment d’inconfort face à un changement. En effet, cette personne ne connaît pas d’emblée les résultats du changement envisagé. Sera-t-il bon ou néfaste? Cela dit, j’ai remarqué que lorsqu’un dirigeant introduit un changement qui FACILITERA le travail et qui permettra à l’équipe de mieux fonctionner et de régler X, Y ou Z qui irritait le personnel, ce changement est bienvenu, ou à tout le moins, il est accueilli un peu plus favorablement.

Malgré cela, certains employés ne peuvent supporter même un bon changement!

Dans certains cas, après avoir fait part au personnel de la venue ou de la nécessité d’un changement, même des plus favorables pour l’organisation, il arrive tout de même que certains employés NE PUISSENT CONCEVOIR la valeur du changement proposé.

  • Assurez-vous donc de faire tout ce qu’il faut pour que votre personnel comprenne la raison d’être et la validité du changement.

Il arrive fréquemment qu’un chef n’aboutisse pas à démontrer clairement le potentiel du changement apporté, ce qu’il va régler, ET les bienfaits à suivre.

Après l’exécution du point 1 ci-dessus, si votre analyse est bonne et que vous êtes sûr de vous; effectuez le changement, même si un ou des employés persistent à ne pas comprendre sa raison d’être!

Certains vont réaliser le bien-fondé d’un changement seulement APRÈS l’apport du changement, en raison des résultats positifs obtenus. Toutefois, certains employés – une petite minorité, heureusement – ne verront jamais le bienfait d’un changement et continueront de le dénigrer ouvertement. Dans de pareils cas, il faut résoudre la situation à l’aide d’autres procédures.

Rassurez votre personnel que TOUT n’est pas en train de changer!

Lors d’une période de changements plus nombreux, rassurez votre personnel en lui énumérant tout ce qui ne changera pas. Vous allez ainsi rassurer votre personnel.

Cela peut être paniquant de ressentir le sentiment que TOUT change. Ce qui n’est pourtant pas un fait.

Rassurez votre personnel de la sorte : « Bien entendu, dernièrement, on a procédé à des changements, mais tout n’a pas changé. Regardez, on a gardé ceci, cela, et encore ceci, et cela… »

Voilà un point de vue tout à fait rafraichissant et bien réel sur les changements!

Je souhaite que cet article vous ait donné une toute nouvelle optique sur les changements!

Tenir plus informé son personnel

Équipe de travail qui collabore

Je parle avec des centaines d’employés depuis des années et il y a quelque chose de commun qui revient régulièrement; le personnel veut être informé.

Le personnel veut connaître où s’en va l’entreprise!

Le personnel veut connaître ce qui se passe!

Le personnel veut connaître les changements à venir!

Le personnel veut connaître les plans!

Trop de dirigeants n’informent pas le personnel des vraies affaires.

Un peu comme si le personnel ne comprenait pas.

C’est une vieille mentalité à faire disparaître.

Surprenant de voir comment le personnel apprécie (cela vaut plusieurs dollars de l’heure pour beaucoup d’employés) être informé.

Le truc

Une réunion de 30 minutes par mois avec tout le personnel fait le travail.

Cette réunion met le contexte nécessaire pour informer en même temps le personnel.

Certains diront: nous, on est petits et on sait ce qui se passe, dès que quelque chose se passe, on est au courant.

C’est différent de faire une réunion tous ensemble.

Faites une réunion qui informe et qui donne de l’information pertinente.

Faites-la régulièrement.

C’est une réunion pour informer, pas pour discuter de ce qui ne va pas (cela doit se faire individuellement).

Que cette réunion soit courte et préparée.

Une bonne réunion fait le travail!

Assistez à notre présentation pour en apprendre plus ! 

Mieux d’avoir un «trou», un poste vacant, que d’avoir un employé qui ne cadre pas à ce poste

Non utilisée - Équipe de travail 2

 

Il y a le poste, le chapeau ET la personne qui porte le chapeau.

Il y a le chapeau «Commis d’entrepôt» et, par exemple, Marc qui porte le chapeau.

Il faut définir ce qu’on attend du chapeau.

On attend de ce chapeau certains détails, certaines actions, certains critères. Ces critères doivent être définis et élevés.

Disons que Marc réussi à combler ces critères seulement qu’à 45%.

Quoi faire?

Une seule voie, rien de moins. Tout doit être mis en œuvre pour former, coacher, entraîner Marc pour qu’il respecte à 80, 85% et plus les critères demandés par le poste.

L’erreur commune!

Garder Marc à 45% et accepter que ce soit comme cela.

Soit Marc correspond aux critères, soit vous le déplacez.

Gardez Marc à ce poste est l’erreur.

Il est préférable avoir un «trou» (un chapeau avec personne sous ce chapeau), que d’avoir une personne qui, malgré la formation, ne peut faire le travail aux standards demandés.

 Placez-vous en mode radar!

Quand il y a un trou (un chapeau sans personne pour le porter), je remarque que la direction se met sur le mode radar, regarde les opportunités et trouve la perle, en persévérant.

Garder une personne qui ne correspond PAS aux critères demandés à un poste, finit par faire en sorte que la Direction accepte des critères plus bas et c’est une erreur.

Un trou (un poste vide) est plus payant que vous ne pouvez l’imaginer.

Activez votre département du personnel.

Il y a plus de main d’œuvre qui veut que vous l’imaginez. Il ne reste qu’à la former selon les critères du chapeau.

Vous voulez aller plus loin? Assistez à notre présentation sans frais ! 

 

L’importance d’une bonne chimie!

Business Team in a Meeting

On voit des équipes qui ont une bonne chimie. D’autres moins.

Une équipe de hockey professionnelle avec une bonne chimie va mieux aller.

Une équipe avec de supers joueurs, mais avec moins de chimie, va connaître moins de succès.

En ce moment, le CH (le Canadien de Montréal) a une bonne chimie. Certains diront : c’est facile d’avoir de la chimie, ils gagnent.

Une bonne chimie pour avoir des résultats

En fait, la chimie n’est pas le résultat des victoires. C’est l’inverse: une bonne chimie permet d’avoir des résultats.

Avoir une bonne chimie est un ingrédient pour avoir une équipe qui gagne.

Quand la chimie est bonne, les gens ont le désir de se parler, de travailler ensemble et de créer des solutions.

Quand la chimie est mauvaise, les gens sont moins productifs et moins créatifs ensemble.

 

Attention à ceux ou celles qui détruisent le climat, la chimie, au sein de l’équipe.

Lorsque la chimie se dégrade, je trouve une personne dans l’équipe qui s’amuse à répandre des choses fausses, étranges et bizarres sur les collègues, la direction ou sur quoi que ce soit.

Chaque employé, chaque superviseur, a la responsabilité d’aviser une personne qui bavarde sur ceci ou cela, de régler ses différends avec la personne concernée et d’arrêter de faire ce qu’elle fait, pour le bénéfice de chacun et de l’entreprise.

Les cadres, les superviseurs doivent être vigilants et avoir le courage d’aviser ces gens.

 

Un truc infaillible

Ceci demande un peu d’habileté, mais une fois qu’on apprend à le faire, c’est très efficace.

Allez à la recherche de ce qui préoccupe le personnel. Faites un sondage par écrit et intéressez-vous à chercher et trouver des choses avec lesquelles un employé n’est pas d’accord, n’est pas à l’aise.

Vous serez surpris; un objectif, une nouvelle politique, une nouvelle tâche….

Prenez soin de demander, en toute sincérité, en utilisant un sondage par écrit, les points avec lesquels un employé n’est pas totalement d’accord ou pas complètement à l’aise.

Ces points sont la source d’une dégradation de la chimie.

Une fois découverts, une simple explication peut parfois suffire à rétablir le tout, faire disparaître le malaise et recréer une chimie. VIVE LA COMMUNICATION!

Mon expérience personnelle avec du personnel « chialeux ».

 

Male hand walking on frayed rope towards solution

Au sein de bien des entreprises, on retrouve régulièrement au moins un employé étiqueté de « chialeux ». Un « chialeux », c’est une personne qui a des choses à critiquer et à redire. Elle ne se gêne pas pour laisser savoir à qui veut bien l’entendre ce qui ne va pas selon elle au boulot.

Lorsque je travaille avec un chef d’entreprise pour améliorer le fonctionnement d’une entreprise, le soi-disant « chialeux » est une source très riche d’informations en ce qui concerne des trucs à améliorer ou à corriger pour le bien de l’entreprise.

UN « CHIALEUX » UTILE

Si vous écoutez attentivement le « chialeux », avec l’intention d’améliorer les problèmes de l’entreprise pour qu’elle fonctionne mieux, vous découvrirez des choses très intéressantes.

Si jamais en écoutant un « chialeux » vous n’apprenez rien d’utile (ce qui, de mémoire, ne m’est jamais arrivé cependant); si ce que le « chialeux » vous rapporte n’est d’aucune utilité; par exemple, il se plaint uniquement d’un collègue (« Je n’aime pas cette personne; elle m’énerve »); vous pourrez profiter tout de même de cette rencontre pour demander à ce « chialeux » d’arrêter de critiquer sans raison et de polluer le climat au travail. Vous pourrez également monter un dossier à son sujet, au besoin.

Ce qu’il ne faut surtout pas faire, c’est simplement l’étiqueter de « chialeux », ne rien faire, et lui répéter sans cesse d’arrêter de chialer.

CE QU’IL FAUT FAIRE

  • Retirer l’étiquette. Évidemment, ce n’est pas toujours simple à faire. Au lieu de considérer cet employé comme un « chialeux », voyez-le comme une personne qui a des choses à dire pour améliorer l’entreprise.
  • Dès les premières minutes de votre entretien, informez l’employé, avec sincérité, que vous désirez sa collaboration pour améliorer les choses dans l’entreprise. Il sera sans doute étonné. Vous constaterez qu’il y a longtemps que quelqu’un s’est ainsi intéressé à ses propos.
  • Crayon et papier à la main, notez ce qu’il dit – cela va même tempérer ses propos.
  • Trouvez ce quelque chose dans ce qu’il vous rapporte que vous pouvez améliorer. Laissez ses commentaires ou ses jugements qui ne servent à rien de bon de côté, et trouvez la vraie situation problématique qu’il vous rapporte.
  • Remerciez-le de vous en avoir parlé.
  • Faites ce qu’il faut pour améliorer quelque chose concernant ce qu’il a dit. Même s’il s’agit d’un simple détail, faites-le.

Bien que certains risquent fort de penser qu’agir de la sorte va encourager le « chialeux » à chialer davantage ; c’est en fait l’inverse qui est vrai. Au contraire, le « chialeux » finira par moins chialer, surtout si par la suite il constate que quelque chose a été fait pour régler la situation et qu’une structure est en place pour faire en sorte que les choses s’améliorent réellement.

ATTENTION, UN BON INDICE

Une personne qui chiale est un indice qu’il y a des choses à améliorer. Trouvez-les et améliorez les choses. Ne tombez pas dans le piège de croire qu’il n’y a rien à retirer de ces propos chialeux.

Ne demandez pas au « chialeux » : «Pourquoi es-tu toujours en train de chialer?» C’EST ABSOLUMENT INUTILE! Cette question ne vous mènera nulle part.

LA BONNE QUESTION

Demandez-lui simplement s’il y a quelque chose que nous pourrions améliorer dans cette entreprise pour que les choses fonctionnent mieux. »

Faites la part des choses et prenez des notes.

Ensuite, occupez-vous d’améliorer les choses.

Si vous souhaitez en faire l’expérience, vous pouvez toujours nous contacter; nous le ferons avec vous, selon les règles de l’art.

Qu’y a-t-il derrière le chaos, l’épuisement et la surcharge?

Uomo in ufficio disperato

Un manque d’organisation, de structure!

 Bien organisée, une PME est en bien meilleure position!

C’est proportionnel!

Un haut niveau d’organisation, tout devient plus facile!

Le niveau d’organisation baisse, les choses se compliquent et l’entreprise déraille!

L’erreur de base; penser être organisé!

Vous pensez que parce qu’une entreprise est grande, elle est «organisée»?

C’est l’erreur de base de toutes ces grandes entreprises; penser être «organisée».

Ce n’est pas un absolu. Vous pourriez accroître de quelques degrés le niveau d’organisation au sein de cette grande entreprise.

Vous pourriez alors observer un changement sur l’efficacité, la vitesse, le moral du personnel, la stabilité de celui-ci et les profits.

Bien organisée, une PME a un avenir brillant!

Bien organisée, une PME a de l’avenir, un avenir brillant!

Alors que dans la confusion, elle est condamnée! Un jour ou l’autre, son propriétaire et ses dirigeants vont se fatiguer de diriger une telle entreprise.

Une entreprise qui manque d’organisation est sujet à vivre des conflits internes, le personnel fera des choses en double, il y aura des choses pas faites, le service va se dégrader, le volume des affaires sera affecté et cette entreprise sera vulnérable en période de crise.

Par où commencer ?

Mettre en place une structure !

Mettre en place un «Tableau d’organisation» qui spécifie exactement QUI fait QUOI, QUI est responsable de QUOI. Ça commence comme cela !

 

Encadrer un nouvel employé au lieu de le juger trop vite!

lächelnde geschäftsfrau schaut über aktenordner

Tous les chefs d’entreprise le savent, bâtir une équipe de hockey en recherchant et en espérant avoir que des «Crosby» est une mentalité vouée à l’échec.

Développer l’habileté à engager une personne qui veut, qui respecte les valeurs de l’entreprise en premier lieu, avant la compétence et l’expérience est un système de plus en plus utilisé dans les entreprises.

UNE CONDITION existe pour que cela fonctionne; avoir des postes, des chapeaux bien décrits et un encadrement à la hauteur.

OFFREZ UN CHAPEAU COMPLET ET BIEN MONTÉ À VOTRE RECRUE

Un chapeau est un manuel, un cartable, contenant les informations essentielles concernant un poste permettant au porteur de ce chapeau de pouvoir bien le porter.
Lorsque vous engagez un nouvel employé, remettez-lui un chapeau complet. Cela prend quelques heures à monter un chapeau complet lorsqu’on sait s’y prendre. Quelques heures très bien investies pour voir rapidement, en quelques semaines, le vrai potentiel d’un nouvel employé.

Avec un chapeau bien monté, vous permettez à la recrue d’étudier et d’apprendre les bases d’un poste.

Vous engagez un ou une réceptionniste, compilez et remettez-lui un chapeau complet. Que la recrue l’étudie et prenez soin de vérifier sa compréhension.

NE PRÉSUMEZ PAS QUE LA RECRUE SAIT, VOUS FERIEZ UNE ERREUR COÛTEUSE.

Ensuite vient l’apprentissage sur le tas, accompagné par un «parrain». Il s’agit de continuer soi-même à faire le travail, alors que la recrue assiste, suit et accompagne le «parrain». Cette étape va permettre à la recrue de se familiariser avec les tâches du chapeau, les différentes situations et les valeurs reliées au poste en question.

NE LAISSEZ PAS ALLER LA RECRUE PAR ELLE-MÊME TANT ET AUSSI LONGTEMPS QU’ELLE NE DÉMONTRE PAS UNE CAPACITÉ À FAIRE LE TRAVAIL

Il s’agit d’être créatif et de regarder comment cela pourrait s’appliquer. Si vous pensez économiser en omettant cette étape parce qu’elle semble compliquée ou je ne sais quoi, vous payerez le prix plus tard.

Les meilleures entreprises ont un système de formation de base avec de bons chapeaux accompagné d’un système d’apprentissage sur le tas, le temps nécessaire que la recrue soit en confiance et occupe le poste de manière efficace.